20 % de notre économie est en péril

Publiée le 19 juillet 2018

Hier, Justin Trudeau a remanié son conseil des ministres et créé un nouveau poste : ministre de la Diversification du commerce international.

Oui, diversification, comme dans promotion du commerce avec des pays autres que les États-Unis.

Il y a 46 ans, Pierre Trudeau a lancé sa « Troisième Option », un plan pour faire exactement la même chose. Ça n’a fait aucune différence.

C’est une excellente chose de pouvoir commercer avec tous les pays du monde. Mais nous avons toujours fait et ferons toujours la plus grande partie de notre commerce avec nos voisins du sud.

Nos économies sont profondément intégrées. 20 % de notre PIB dépend des exportations vers les États-Unis. C’est fondamental pour notre prospérité.

Mais toute cette activité économique est maintenant menacée parce que les libéraux ont bousillé les renégociations de l’ALÉNA.

Au lieu de négocier pour avoir des échanges plus libres, ils sont venus à la table avec des revendications sur les questions liées au genre, aux autochtones, au droit du travail et aux changements climatiques.

Hier, nous avons également appris que les États-Unis pourraient signer un traité bilatéral avec le Mexique, laissant le Canada à lui-même.

Et la veille, l’ambassadrice adjointe du Canada aux États-Unis a confirmé que les négociateurs américains réclament toujours la fin de notre système injuste de gestion de l’offre, une autre idée de Pierre Trudeau.

C’est quelque chose que nous aurions dû faire il y a des années au bénéfice des consommateurs canadiens.

Mais elle a déclaré que « c’est une demande inacceptable pour nous ».

Les négociations sont donc dans une impasse. Nous sommes entrés dans une guerre commerciale que nous ne pouvons pas gagner avec notre plus important partenaire.

Et au lieu de résoudre le problème, les libéraux nous disent que nous devrions plutôt commercer avec la Finlande et le Paraguay.

Ces folies vont-elles finir un jour ?!

J’ai été le premier à dire que nous devrions mettre la gestion de l’offre sur la table de négociation il y a un an et demi pour assurer le succès d’une renégociation de l’ALÉNA.

Je suis toujours le seul politicien à Ottawa qui n’a pas peur de ce petit groupe d’intérêt très influent.

Si vous pensez que nous devrions avoir un plan réaliste et stratégique pour conclure une entente sur l’ALÉNA, au lieu de mettre 20 % de notre économie en péril en protégeant l’héritage de Pierre Trudeau, envoyez un message à la classe politique.

Aidez-moi à me battre pour des idées conservatrices fondées sur des principes.