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la gestion de l’offre

Maxime Bernier veut ouvrir le débat sur la gestion de l’offre

 

31 mai 2016
Pour diffusion immédiate

 

Ottawa – Le candidat à la chefferie du Parti conservateur du Canada, Maxime Bernier, a demandé aujourd’hui aux conservateurs de revoir l’appui officiel du parti à la gestion de l’offre en agriculture.

La gestion de l’offre est un cartel légal fondé sur le contrôle de la production, l’interdiction des importations, la fixation des prix par des bureaucrates et la limitation de la concurrence. Il force les familles, en particulier celles avec des enfants et à faible revenu, à payer des centaines de dollars de plus chaque année pour leurs produits laitiers, leurs œufs et leur volaille.

C’est 2,6 milliards de dollars par année de plus que les consommateurs payent à la suite de la fixation des prix au-dessus de ceux du marché mondial.

Maxime Bernier croit qu’il est temps d’adopter une position sur cette question fondée sur les principes de la libre entreprise. « En tant que conservateur, nous ne sommes pas crédibles lorsque nous parlons de principes et qu’ensuite nous défendons des politiques qui contredisent carrément ces principes », a-t-il dit lors d’une conférence de presse à Ottawa.

Cette politique est non seulement inéquitable pour les familles, elle l’est également pour les autres 90 % d’agriculteurs qui ne peuvent pas développer leurs marchés d’exportation autant qu’il serait possible autrement, parce que la protection des secteurs couverts par la gestion de l’offre a toujours été la priorité lors de la négociation des accords commerciaux.

« Afin de satisfaire un petit, mais puissant lobby, nous limitons le développement de milliers d’autres entreprises agricoles à travers le pays, et empêchons la création de milliers d’emplois dans ces autres secteurs », a déclaré M. Bernier.

Le député de Beauce propose de suivre l’exemple réussi de la réforme en Australie. On éliminerait graduellement le système tout en instaurant un prélèvement temporaire sur ces produits afin d’indemniser les agriculteurs pour la valeur de leurs quotas. Après cette période de transition, le Canada aurait un système libre, ouvert et équitable pour tous, avec des prix plus bas, de l’innovation, et plus de croissance dans l’ensemble du secteur agricole.

Plusieurs commentateurs et personnalités politiques ont conclu au fil des ans que la gestion de l’offre est un système inefficace et inéquitable, y compris l’ex-premier ministre Brian Mulroney qui a suggéré qu’il était temps de considérer d’y mettre un terme il y a deux ans.

Maxime Bernier croit que la course à la chefferie est une belle occasion de tenir un vrai débat au lieu de maintenir ce tabou, malgré les risques politiques que cela implique. « Je suis prêt à prendre ce risque, parce que je crois que c’est la meilleure chose à faire pour tous les Canadiens et pour l’économie canadienne », a-t-il conclu.

L’annonce d’aujourd’hui comprend également :

Des citations de commentateurs et de personnalités politiques (Word .DOC)
Le texte complet de la déclaration
Communiqué de presse (Word .DOC)

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Pour des renseignements additionnels, prière de contacter :
Maxime Hupé
819-923-5358
hupe@maximebernier.com

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