Libérer le commerce du sirop d’érable

Publiée le 06 septembre 2016

Maxime Bernier s’engage à libérer le commerce du sirop d’érable au Canada

6 septembre 2016

Pour diffusion immédiate

Ottawa — Maxime Bernier, candidat à la chefferie du Parti conservateur du Canada, a lancé aujourd’hui un appel au gouvernement Trudeau pour qu’il abolisse le Décret sur l’eau d’érable et le sirop d’érable du Québec. S’il est élu chef du Parti conservateur et éventuellement premier ministre du Canada, il s’est engagé à se battre afin de permettre aux acériculteurs du Québec d’exporter librement leur sirop vers d’autres provinces et les marchés internationaux. 

C’est en compagnie d’Angèle Grenier, une acéricultrice de Beauce, qu’il a tenu à rendre publique sa position. Madame Grenier souhaite porter devant la Cour suprême du Canada le litige qui l’oppose à la Fédération des producteurs acéricoles du Québec (FPAQ).

Rappelons qu’au Québec, un système monopolistique de commercialisation à adhésion obligatoire permet à la FPAQ d’agir comme le cartel du sirop d’érable. Un récent rapport commandé par le ministre de l’Agriculture, des Pêcheries et de l’Alimentation du Québec allait jusqu’à qualifier la Fédération « d’OPEP du sirop d’érable ». La FPAQ opère d’une manière similaire à la défunte Commission canadienne du blé et au système actuel de gestion de l’offre pour les produits laitiers, les œufs et la volaille.

L’article 121 de la Constitution canadienne garantit le libre-échange entre les provinces. M. Bernier croit que le gouvernement canadien devrait protéger la Constitution et veiller à ce que tous les Canadiens puissent commercer librement sans égard aux frontières provinciales.

Citations clés de Maxime Bernier :

« Tout comme la gestion de l’offre pour les produits laitiers, les œufs et la volaille qui doit être abolie et l’ancienne Commission canadienne du blé qui a été à juste titre abolie, le cartel du sirop d’érable doit aussi être aboli. C’est l’opposé du libre marché ».

« Madame Grenier veut simplement que ses droits constitutionnels de vendre son sirop d’érable librement et à qui elle veut soient respectés. Comme je l’ai dit il y a deux semaines, la Constitution est claire : nous avons le droit au libre-échange entre les provinces. J’invite le gouvernement Trudeau à faire respecter la Constitution. »

« Le gouvernement du Canada devrait être le protecteur de la Constitution canadienne en respectant et en luttant pour les droits constitutionnels des Canadiens au commerce interprovincial sans entrave. Nous devons ramener la liberté de produire et de faire le commerce du sirop d’érable ».