Une tyrannie verte ?

Publiée le 12 juillet 2018

Avez-vous lu la nouvelle cette semaine concernant la rainette faux-grillon sur la Rive-Sud de Montréal ?

Eh bien, un jugement de la Cour fédérale a confirmé qu'Ottawa peut empêcher tout développement sur une terre privée pour protéger cette grenouille, et toute autre espèce en péril.

Mais le plus inquiétant est que le juge a statué que le gouvernement n’est pas obligé de dédommager le propriétaire de cette terre.

Tout le monde souhaite protéger les espèces en péril.

Notre nature grandiose constitue l’un des principaux attraits du Canada et nous devons en prendre soin. Mais pas en sacrifiant nos droits les plus fondamentaux et notre prospérité.

Le gouvernement ne devrait pas pouvoir saisir une propriété privée sans compensation.

Ce jugement est atroce mais il s’inscrit dans une tendance lourde vers une législation environnementale de plus en plus répressive et coûteuse.

Ces dernières années, les militants environnementalistes ont réussi à bloquer des projets de pipeline qui vont faire perdre des dizaines de milliards de dollars à notre économie.

Des milliers d’emplois sont menacés dans l’industrie forestière à cause d’une réglementation de plus en plus sévère.

La conservation de l’environnement fait certainement partie d’une vision conservatrice.

Par contre, l’écologisme radical est une idéologie régressive et destructrice. Elle vise à donner à l’État le pouvoir de mettre fin à toute forme de développement et de contrôler nos vies sous prétexte que tout a un impact sur l’environnement.

Nous dirigeons-nous vers une tyrannie verte ?

Si vous êtes vous aussi préoccupé par cette situation, aidez-moi à me battre pour vos droits de propriété.